Le Père Georges Riffault, des Missions Africaines à Paris, nous informe du décès du Père René Le Clerc, longtemps curé d'El Goléa - près de 40 années- jusque cet été 2009. Le Père Le Clerc a accueilli de nombreux groupes de pélerins sur le tombeau du Bienheureux Charles de Foucauld à El Goléa. Paléontologue, il participa à la valorisation historique du Sahara , en lien avec sa Foi profonde.
Les obsèques du Père René Le Clerc, seront célébrées le mercredi 27 janvier 2010, à 10 h,à l¹église Saint Pierre de Montrouge - 82 av. du General Leclerc 75014 Paris
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Le Père Georges Riffault, des Missions Africaines à Paris, nous informe du décès du Père René Le Clerc, longtemps curé d'El Goléa - près de 40 années- jusque cet été 2009. Le Père Le Clerc a accueilli de nombreux groupes de pélerins sur le tombeau du Bienheureux Charles de Foucauld à El Goléa. Paléontologue, il participa à la valorisation historique du Sahara , en lien avec sa Foi profonde.
Les obsèques du Père René Le Clerc, seront célébrées le mercredi 27 janvier 2010, à 10 h,à l¹église Saint Pierre de Montrouge - 82 av. du General Leclerc 75014 Paris

Présentation du document préparatoire au synode des évêques du Moyen-Orient (ZENIT)
- par Église Catholique d\'Algérie
le 20/01/2010 - 16:40
La différence des rites et des langues, des situations géographiques, sociales et politiques, des cultures mêmes, rend difficile la communication et la communion entre les catholiques du Moyen Orient : le synode convoqué par Benoît XVI pour octobre prochain aura pour premier objectif de favoriser une plus grande « communion » entre ces communautés dispersées et minoritaires, et ceci de façon à « offrir un témoignage de vie chrétienne authentique, joyeuse et attirante ».
Ce sera aussi l'occasion de demander ensemble une plus grande liberté religieuse : la liberté de culte ne suffit pas, a fait observer Mgr Eterovic. Il indique aussi la nécessité de la formation comme facteur de communion.
Présentation du document
Le secrétaire général du synode des évêques, Mgr Nikola Eterovic, a présenté mardi 19 Janvier à la presse, au Vatican, le document préparatoire aux travaux du synode, les « Lineamenta ». Mgr Eterovic était accompagné de Mgr Fortunato Frezza qui a offert une réflexion sur la Terre Sainte et le synode.
Rappelons que ce synode se tiendra à Rome, pour la première fois, du 10 au 24 octobre 2010, sur le thème : « L'Eglise catholique au Moyen-Orient : communion et témoignage. ‘La multitude des croyants n'avait qu'un cœur et qu'une âme' (Ac 4, 32) ».
« Le thème du synode, avait expliqué Mgr Eterovic en septembre dernier déjà, a été personnellement choisi par Benoît XVI après avoir écouté les suggestions recueillies par le secrétariat général qui a consulté les évêques. L'indication du pape est de réfléchir avant tout sur la communion et le témoignage que l'Eglise est appelée à donner dans ce contexte du Moyen Orient ».
Structure et avenir du document
Ce cap est donc maintenu par les Lineamenta, élaborés à partir des observations des pasteurs catholiques de la région et publiés ce matin par le Saint-Siège en arabe, en français, en anglais et en italien (cf. section « documents »). Les Lineamenta constituent le premier document de travail de l'assemblée synodale : les réponses aux questions que pose le document serviront à élaborer ensuite « l'Instrument de travail » du synode. La méthode de travail synodal est en effet fondée sur un aller-retour précis et répété entre le secrétariat général du synode à Rome et les évêques sur le terrain.
En français, le fascicule contient l'avant-propos de Mgr Eterovic (2 pages) et le document lui-même (27 pages). Le document se présente sous la forme d'une introduction (But du synode, Réflexion guidée par l'Ecriture sainte) et d'une conclusion (Quel avenir ?, Une espérance), et de trois chapitres principaux :
I - L'Eglise catholique au Moyen Orient - 8 pages : situation, défis, réponses des chrétiens,
II - La communion ecclésiale - 3 pages : dans l'Eglise et entre les Eglises, dans la hiérarchie et avec les fidèles,
III - Le témoignage chrétien - 11 pages : dans l'Eglise, rapports avec le judaïsme, avec les musulmans, dans la société.
Chaque partie du document s'achève sur une série de questions, en tout 32 questions auxquelles sont appelés à répondre non seulement les évêques de la région mais aussi des institutions ou des catholiques d'autres régions, parce que, a souligné Mgr Eterovic, la Terre Sainte concerne tous les catholiques, pas seulement ceux qui y vivent : il a rendu grâce pour cette permanence des chrétiens en 2000 ans, en dépit des soubresauts de l'histoire et des persécutions.
Favoriser la communion
Mgr Eterovic a également confirmé que le pape Benoît XVI remettrait aux patriarches et évêques du Moyen Orient l' « Instrumentum laboris » de ce synode - le document de travail, qui sera préparé à partir des réponses aux questions des Lineamenta - lors de sa visite à Chypre, du 4 au 6 juin. Le pape l'avait annoncé lors de la clôture du synode africain, le 25 octobre 2009.
Un facteur positif pour « raviver » la communion est par ailleurs le fait que le synode rassemblera « tous » les évêques de la région (ce qui n'est pas possible par exemple lors des synodes continentaux), ainsi que, c'est la règle synodale, des évêques d'autres continents et des représentants de la curie romaine, notamment de la congrégation romaine pour les Eglises orientales catholiques, soit autour de 150 personnes, a précisé Mgr Eterovic. Il a ajouté que ce nombre, inférieur de 100 personnes environ par rapport aux autres synodes permettra que cette assemblée spéciale du synode se déroule en deux semaines au lieu de trois.
A propos du thème central de l'assemblée, la communion, Mgr Eterovic a précisé ce matin : « En soulignant la nature théologique de la communion, qui a son fondement dans le mystère de la très sainte Trinité, le document entre dans la question de la communion à l'intérieur de l'Eglise catholique, c'est-à-dire entre les différentes Eglises orientales catholiques qui devraient devenir toujours davantage une richesse pour tous les chrétiens du Moyen Orient, et même pour toute l'Eglise catholique ». Il signale deux « signes principaux de communion » : l'eucharistie et « la communion avec l'évêque de Rome, Successeur de saint Pierre apôtre et Chef visible de toute l'Eglise ».
Il a relevé que déjà sur le terrain des catholiques de tel ou tel rite fréquentent une autre église que la leur, en raison de la proximité.
Nécessité de la formation
Il a souligné comme favorisant la communion, la nécessité de la « formation » pour que les catholiques puissent « vivre plus fidèlement leur foi dans la vie publique et privée » et « continuer à apporter leur précieuse contribution à l'édification d'une société démocratique, respectueuse des droits et des devoirs de tous ses membres ».
Le témoignage chrétien est d'ailleurs le chapitre le plus long qui comprend à la fois le dialogue avec les autres Eglises et communautés chrétiennes, le dialogue avec le judaïsme et avec les musulmans, le rôle des chrétiens dans la société et les rapports Eglise-Etat.
La liberté de conscience et de religion
Le document s'appuie sur les paroles de Benoît XVI au cours de son voyage en Terre Sainte et distingue les plans politique et religieux de façon à « ne pas instrumentaliser la Bible à des fins politiques ni la politique à des fins religieuses ». Il souligne que du fait du « manque de distinction entre religion et politique, en pratique, les chrétiens sont souvent en position de non-citoyenneté », même dans des pays dont la constitution en théorie garantit l'égalité entre les citoyens.
Mgr Eterovic a rappelé que la liberté de religion ne se réduit pas à la « liberté de culte ». Il a cité notamment l'article 18 de la déclaration des Droits de l'homme sur la liberté de conscience et de religion, faisant observer que cela implique aussi la liberté de changer de Credo. Or des musulmans , a-t-il donné comme exemple, acceptent des chrétiens d'origine, mais ils n'acceptent pas que des musulmans embrassent la foi chrétienne. Il ne s'agit pas à proprement parler de « persécution » lorsque il n'y a pas de « politique d'Etat » visant à la persécution, mais il faut favoriser le respect des droits de l'homme dans ce domaine aussi, a-t-il ajouté dans l'échange avec la presse.
La paix et la réconciliation
Le document, a souligné Mgr Eterovic condamne la violence, d'où qu'elle vienne et propose « le dialogue comme le meilleur moyen de résoudre les problèmes ».
Mgr Eterovic a insisté avec le document sur le « pardon réciproque » et la réconciliation, notamment en citant le Message de Jean-Paul II pour la Journée mondiale de la Paix de 2002 : « pas de paix sans justice, pas de justice sans pardon ». Il a souligné que le dialogue permettra de « marginaliser els extrémismes politiques et religieux », en vue du renouveau de la société au Moyen Orient.
L'objectif de Benoît XVI
Benoît XVI a annoncé le synode pour le Moyen Orient le samedi 19 septembre 2009, à Castel Gandolfo, dans un discours aux patriarches et aux archevêques majeurs orientaux. Il avait alors indiqué deux directions : le développement de la synodalité et le désir des Orientaux de rencontrer plus souvent l'évêque de Rome.
« J'estime de mon devoir de développer la synodalité, tant pratiquée dans l'ecclésiologie orientale et tant appréciée par le Concile Vatican II », avait expliqué Benoît XVI. Il avait également mentionné le souhait de ces responsables orientaux d'avoir « des rencontres plus fréquentes avec l'Evêque de Rome, en vue de renforcer la communion des Eglises orientales avec le siège de Pierre ».
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La différence des rites et des langues, des situations géographiques, sociales et politiques, des cultures mêmes, rend difficile la communication et la communion entre les catholiques du Moyen Orient : le synode convoqué par Benoît XVI pour octobre prochain aura pour premier objectif de favoriser une plus grande « communion » entre ces communautés dispersées et minoritaires, et ceci de façon à « offrir un témoignage de vie chrétienne authentique, joyeuse et attirante ».
Ce sera aussi l'occasion de demander ensemble une plus grande liberté religieuse : la liberté de culte ne suffit pas, a fait observer Mgr Eterovic. Il indique aussi la nécessité de la formation comme facteur de communion.
Présentation du document
Le secrétaire général du synode des évêques, Mgr Nikola Eterovic, a présenté mardi 19 Janvier à la presse, au Vatican, le document préparatoire aux travaux du synode, les « Lineamenta ». Mgr Eterovic était accompagné de Mgr Fortunato Frezza qui a offert une réflexion sur la Terre Sainte et le synode.
Rappelons que ce synode se tiendra à Rome, pour la première fois, du 10 au 24 octobre 2010, sur le thème : « L'Eglise catholique au Moyen-Orient : communion et témoignage. ‘La multitude des croyants n'avait qu'un cœur et qu'une âme' (Ac 4, 32) ».
« Le thème du synode, avait expliqué Mgr Eterovic en septembre dernier déjà, a été personnellement choisi par Benoît XVI après avoir écouté les suggestions recueillies par le secrétariat général qui a consulté les évêques. L'indication du pape est de réfléchir avant tout sur la communion et le témoignage que l'Eglise est appelée à donner dans ce contexte du Moyen Orient ».
Structure et avenir du document
Ce cap est donc maintenu par les Lineamenta, élaborés à partir des observations des pasteurs catholiques de la région et publiés ce matin par le Saint-Siège en arabe, en français, en anglais et en italien (cf. section « documents »). Les Lineamenta constituent le premier document de travail de l'assemblée synodale : les réponses aux questions que pose le document serviront à élaborer ensuite « l'Instrument de travail » du synode. La méthode de travail synodal est en effet fondée sur un aller-retour précis et répété entre le secrétariat général du synode à Rome et les évêques sur le terrain.
En français, le fascicule contient l'avant-propos de Mgr Eterovic (2 pages) et le document lui-même (27 pages). Le document se présente sous la forme d'une introduction (But du synode, Réflexion guidée par l'Ecriture sainte) et d'une conclusion (Quel avenir ?, Une espérance), et de trois chapitres principaux :
I - L'Eglise catholique au Moyen Orient - 8 pages : situation, défis, réponses des chrétiens,
II - La communion ecclésiale - 3 pages : dans l'Eglise et entre les Eglises, dans la hiérarchie et avec les fidèles,
III - Le témoignage chrétien - 11 pages : dans l'Eglise, rapports avec le judaïsme, avec les musulmans, dans la société.
Chaque partie du document s'achève sur une série de questions, en tout 32 questions auxquelles sont appelés à répondre non seulement les évêques de la région mais aussi des institutions ou des catholiques d'autres régions, parce que, a souligné Mgr Eterovic, la Terre Sainte concerne tous les catholiques, pas seulement ceux qui y vivent : il a rendu grâce pour cette permanence des chrétiens en 2000 ans, en dépit des soubresauts de l'histoire et des persécutions.
Favoriser la communion
Mgr Eterovic a également confirmé que le pape Benoît XVI remettrait aux patriarches et évêques du Moyen Orient l' « Instrumentum laboris » de ce synode - le document de travail, qui sera préparé à partir des réponses aux questions des Lineamenta - lors de sa visite à Chypre, du 4 au 6 juin. Le pape l'avait annoncé lors de la clôture du synode africain, le 25 octobre 2009.
Un facteur positif pour « raviver » la communion est par ailleurs le fait que le synode rassemblera « tous » les évêques de la région (ce qui n'est pas possible par exemple lors des synodes continentaux), ainsi que, c'est la règle synodale, des évêques d'autres continents et des représentants de la curie romaine, notamment de la congrégation romaine pour les Eglises orientales catholiques, soit autour de 150 personnes, a précisé Mgr Eterovic. Il a ajouté que ce nombre, inférieur de 100 personnes environ par rapport aux autres synodes permettra que cette assemblée spéciale du synode se déroule en deux semaines au lieu de trois.
A propos du thème central de l'assemblée, la communion, Mgr Eterovic a précisé ce matin : « En soulignant la nature théologique de la communion, qui a son fondement dans le mystère de la très sainte Trinité, le document entre dans la question de la communion à l'intérieur de l'Eglise catholique, c'est-à-dire entre les différentes Eglises orientales catholiques qui devraient devenir toujours davantage une richesse pour tous les chrétiens du Moyen Orient, et même pour toute l'Eglise catholique ». Il signale deux « signes principaux de communion » : l'eucharistie et « la communion avec l'évêque de Rome, Successeur de saint Pierre apôtre et Chef visible de toute l'Eglise ».
Il a relevé que déjà sur le terrain des catholiques de tel ou tel rite fréquentent une autre église que la leur, en raison de la proximité.
Nécessité de la formation
Il a souligné comme favorisant la communion, la nécessité de la « formation » pour que les catholiques puissent « vivre plus fidèlement leur foi dans la vie publique et privée » et « continuer à apporter leur précieuse contribution à l'édification d'une société démocratique, respectueuse des droits et des devoirs de tous ses membres ».
Le témoignage chrétien est d'ailleurs le chapitre le plus long qui comprend à la fois le dialogue avec les autres Eglises et communautés chrétiennes, le dialogue avec le judaïsme et avec les musulmans, le rôle des chrétiens dans la société et les rapports Eglise-Etat.
La liberté de conscience et de religion
Le document s'appuie sur les paroles de Benoît XVI au cours de son voyage en Terre Sainte et distingue les plans politique et religieux de façon à « ne pas instrumentaliser la Bible à des fins politiques ni la politique à des fins religieuses ». Il souligne que du fait du « manque de distinction entre religion et politique, en pratique, les chrétiens sont souvent en position de non-citoyenneté », même dans des pays dont la constitution en théorie garantit l'égalité entre les citoyens.
Mgr Eterovic a rappelé que la liberté de religion ne se réduit pas à la « liberté de culte ». Il a cité notamment l'article 18 de la déclaration des Droits de l'homme sur la liberté de conscience et de religion, faisant observer que cela implique aussi la liberté de changer de Credo. Or des musulmans , a-t-il donné comme exemple, acceptent des chrétiens d'origine, mais ils n'acceptent pas que des musulmans embrassent la foi chrétienne. Il ne s'agit pas à proprement parler de « persécution » lorsque il n'y a pas de « politique d'Etat » visant à la persécution, mais il faut favoriser le respect des droits de l'homme dans ce domaine aussi, a-t-il ajouté dans l'échange avec la presse.
La paix et la réconciliation
Le document, a souligné Mgr Eterovic condamne la violence, d'où qu'elle vienne et propose « le dialogue comme le meilleur moyen de résoudre les problèmes ».
Mgr Eterovic a insisté avec le document sur le « pardon réciproque » et la réconciliation, notamment en citant le Message de Jean-Paul II pour la Journée mondiale de la Paix de 2002 : « pas de paix sans justice, pas de justice sans pardon ». Il a souligné que le dialogue permettra de « marginaliser els extrémismes politiques et religieux », en vue du renouveau de la société au Moyen Orient.
L'objectif de Benoît XVI
Benoît XVI a annoncé le synode pour le Moyen Orient le samedi 19 septembre 2009, à Castel Gandolfo, dans un discours aux patriarches et aux archevêques majeurs orientaux. Il avait alors indiqué deux directions : le développement de la synodalité et le désir des Orientaux de rencontrer plus souvent l'évêque de Rome.
« J'estime de mon devoir de développer la synodalité, tant pratiquée dans l'ecclésiologie orientale et tant appréciée par le Concile Vatican II », avait expliqué Benoît XVI. Il avait également mentionné le souhait de ces responsables orientaux d'avoir « des rencontres plus fréquentes avec l'Evêque de Rome, en vue de renforcer la communion des Eglises orientales avec le siège de Pierre ».

Vatican, Mercredi 13 Janvier 2010 : «Je fais appel à la générosité de tous afin que notre solidarité concrète et le soutien efficace de la communauté internationale envers ces frères et soeurs qui vivent un moment de nécessité et de douleur ne viennent pas à manquer», a déclaré Benoît XVI à l'issue de son audience générale hebdomadaire, mercredi 13 janvier dans la salle Paul-VI du Vatican.
Il a assuré que l'Eglise catholique allait activer immédiatement ses institutions caritatives pour faire face aux besoins les plus immédiats de la population haïtienne frappée la veille par un puissant séisme.
Face à la «situation dramatique» sur l'île, le pape a déclaré penser tout particulièrement «à la population durement touchée par un tremblement de terre dévastateur qui a causé des pertes importantes de vies humaines, un grand nombre de sans abri et de disparus et des dégâts matériels considérables». «L’occasion de manifester concrètement notre profonde solidarité»
Il a invité les fidèles à «s'unir à sa prière (pour) les victimes et ceux qui en pleurent la perte», assurant de sa «proximité spirituelle ceux qui ont perdu leur maison et toutes les personnes touchées par cette grave calamité», et demandant à Dieu de leur apporter «consolation et réconfort dans leur souffrance». .../...
Vatican, Mercredi 13 Janvier 2010 : «Je fais appel à la générosité de tous afin que notre solidarité concrète et le soutien efficace de la communauté internationale envers ces frères et soeurs qui vivent un moment de nécessité et de douleur ne viennent pas à manquer», a déclaré Benoît XVI à l'issue de son audience générale hebdomadaire, mercredi 13 janvier dans la salle Paul-VI du Vatican.
Il a assuré que l'Eglise catholique allait activer immédiatement ses institutions caritatives pour faire face aux besoins les plus immédiats de la population haïtienne frappée la veille par un puissant séisme.
Face à la «situation dramatique» sur l'île, le pape a déclaré penser tout particulièrement «à la population durement touchée par un tremblement de terre dévastateur qui a causé des pertes importantes de vies humaines, un grand nombre de sans abri et de disparus et des dégâts matériels considérables». «L’occasion de manifester concrètement notre profonde solidarité»
Il a invité les fidèles à «s'unir à sa prière (pour) les victimes et ceux qui en pleurent la perte», assurant de sa «proximité spirituelle ceux qui ont perdu leur maison et toutes les personnes touchées par cette grave calamité», et demandant à Dieu de leur apporter «consolation et réconfort dans leur souffrance». 
Un missionnaire italien, « Père Blanc », le P. Père Gian Battista Maffi a été retrouvé mort, le 6 janvier à Tunis, à la suite d'une explosion, annonce un communiqué du P. José Cantal, Provincial du Maghreb et le P. Giovanni Marchetti Provincial d'Italie.
Le P. Ramon Echeverria, vicaire général de la prélature de Tunis des Missionnaires d'Afrique, fait état d'une explosion survenue mardi dernier, 5 janvier, vers 14 h « dans le dépôt des livres de la bibliothèque de l'IBLA », l'Institut des Belles Lettres arabes, fondé en 1931.
« Le père José Maria Cantal, provincial des Pères Blancs est descendu de sa chambre en cherchant partout l'origine de l'explosion », raconte le P. Echeverria, précisant que « vers 13h30 José María avait voulu employer le fax qui se trouve au bureau de Gian Battista, et il l'a trouvé endormi sur le petit lit à côté de la fenêtre, comme il en avait parfois l'habitude ».
« Après l'explosion José María a cherché et, à peu près à 14h15, il est entré dans la bibliothèque avec un extincteur. En arrivant sur le lieu des flammes, il a trouvé le corps allongé et inerte par terre. José María est convaincu qu'il était déjà mort. Il est retourné quelques instants plus tard avec John MacWilliam pour essayer de sortir le corps. C'était déjà impossible à cause des flammes et de la fumée ».
Puis les pompiers et la police sont intervenus : « La grande question est de savoir l'origine de l'explosion et donc du feu », fait observer le P. Etcheverria.
« C'est dur pour les confrères de l'Ibla, dur pour les Pères Blancs et pour le diocèse, plus dur encore pour la famille de Gian Battista. Sa maman a 87 ans... », constate-t-il.
Les Pères Blancs attendent donc les résultats de l'enquête pour fixer la date des funérailles, et s'unissent dans la prière « à Gian Battista, à sa maman, à sa famille, et au diocèse ».
Le site en italien des Pères blancs rend hommage au P. Maffi, 54 ans, dont 26 de vie missionnaire.
Il avait été ordonné prêtre à Crémone en 1984, avant de partir comme missionnaire au Mali entre 1985 et 1988. Il avait été rappelé pour l'animation missionnaire à Treviglio.
En 1996, il avait repris des études, au P.I.S.A.I., l'Institut Pontifical d'Etudes Arabes et d'Islamologie de Rome, pour un cours d'islamologie, et ensuite au Caire pour apprendre l'arabe.
Le P. Gianbattista Maffi travaillait à la bibliothèque de l'IBLA depuis le 1er octobre 2007.
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Un missionnaire italien, « Père Blanc », le P. Père Gian Battista Maffi a été retrouvé mort, le 6 janvier à Tunis, à la suite d'une explosion, annonce un communiqué du P. José Cantal, Provincial du Maghreb et le P. Giovanni Marchetti Provincial d'Italie.
Le P. Ramon Echeverria, vicaire général de la prélature de Tunis des Missionnaires d'Afrique, fait état d'une explosion survenue mardi dernier, 5 janvier, vers 14 h « dans le dépôt des livres de la bibliothèque de l'IBLA », l'Institut des Belles Lettres arabes, fondé en 1931.
« Le père José Maria Cantal, provincial des Pères Blancs est descendu de sa chambre en cherchant partout l'origine de l'explosion », raconte le P. Echeverria, précisant que « vers 13h30 José María avait voulu employer le fax qui se trouve au bureau de Gian Battista, et il l'a trouvé endormi sur le petit lit à côté de la fenêtre, comme il en avait parfois l'habitude ».
« Après l'explosion José María a cherché et, à peu près à 14h15, il est entré dans la bibliothèque avec un extincteur. En arrivant sur le lieu des flammes, il a trouvé le corps allongé et inerte par terre. José María est convaincu qu'il était déjà mort. Il est retourné quelques instants plus tard avec John MacWilliam pour essayer de sortir le corps. C'était déjà impossible à cause des flammes et de la fumée ».
Puis les pompiers et la police sont intervenus : « La grande question est de savoir l'origine de l'explosion et donc du feu », fait observer le P. Etcheverria.
« C'est dur pour les confrères de l'Ibla, dur pour les Pères Blancs et pour le diocèse, plus dur encore pour la famille de Gian Battista. Sa maman a 87 ans... », constate-t-il.
Les Pères Blancs attendent donc les résultats de l'enquête pour fixer la date des funérailles, et s'unissent dans la prière « à Gian Battista, à sa maman, à sa famille, et au diocèse ».
Le site en italien des Pères blancs rend hommage au P. Maffi, 54 ans, dont 26 de vie missionnaire.
Il avait été ordonné prêtre à Crémone en 1984, avant de partir comme missionnaire au Mali entre 1985 et 1988. Il avait été rappelé pour l'animation missionnaire à Treviglio.
En 1996, il avait repris des études, au P.I.S.A.I., l'Institut Pontifical d'Etudes Arabes et d'Islamologie de Rome, pour un cours d'islamologie, et ensuite au Caire pour apprendre l'arabe.
Le P. Gianbattista Maffi travaillait à la bibliothèque de l'IBLA depuis le 1er octobre 2007.

Extrait du Dauphiné Libéré du 2 Janvier 2010
Extrait du Dauphiné Libéré du 2 Janvier 2010 
Le pape Benoît XVI a décidé de convoquer un synode spécial sur le Moyen-Orient en 2010, au cours d'une rencontre avec les patriarches des Eglises orientales catholiques, a indiqué samedi le Vatican dans un communiqué.
"Je n'oublie pas l'appel à la paix que vous avez déposé entre mes mains (...) et en parlant de paix la pensée va d'abord vers les régions du Moyen Orient", a dit le pape aux patriarches qu'il a reçu dans sa résidence estivale de Castel Gandolfo, dans les environs de Rome, selon la même source.
"Je profite donc de cette occasion pour annoncer la convocation d'un synode des évêques pour le Moyen-Orient qui se tiendra du 10 au 24 octobre", a ajouté le pape.
Le synode aura pour thème "L'Eglise catholique au Moyen-Orient: communion et témoignage", a précisé Benoît XVI.
Ce sera le premier synode consacré spécifiquement au Moyen-Orient.
Le Conseil des patriarches catholiques d'Orient rassemble les patriarches des différentes Eglises: copte, maronite, melkite, syriaque, chaldéenne et arménienne, ainsi que le patriarche latin de Jérusalem.
En janvier, alors que les évêques irakiens étaient reçus au Vatican, Mgr Louis Sako, archevêque chrétien de Kirkuk, avait demandé la convocation d'un synode sur la situation des minorités chrétiennes en Afghanistan, à Chypre, en Iran, en Irak, en Israël, en Jordanie, au Liban, en Syrie et en Turquie.
"S'il n'y a pas de vision claire, les chrétiens ne resteront pas au Moyen-Orient et quitteront cette terre autrefois bénie et aujourd'hui maudite", avait-il déclaré.
Lors de son voyage en terre sainte, en mai, Benoît XVI a encouragé les chrétiens à demeurer dans cette région qui est le berceau de leur religion tout en plaidant pour la liberté religieuse.
Les chrétiens, minoritaires dans ces pays à majorité musulmane, ont souvent des conditions de vie difficiles qui poussent un nombre important à s'exiler.
Le dernier synode, le deuxième du pontificat de Benoît XVI, s'est déroulé du 5 au 26 octobre 2008.
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Le pape Benoît XVI a décidé de convoquer un synode spécial sur le Moyen-Orient en 2010, au cours d'une rencontre avec les patriarches des Eglises orientales catholiques, a indiqué samedi le Vatican dans un communiqué.
"Je n'oublie pas l'appel à la paix que vous avez déposé entre mes mains (...) et en parlant de paix la pensée va d'abord vers les régions du Moyen Orient", a dit le pape aux patriarches qu'il a reçu dans sa résidence estivale de Castel Gandolfo, dans les environs de Rome, selon la même source.
"Je profite donc de cette occasion pour annoncer la convocation d'un synode des évêques pour le Moyen-Orient qui se tiendra du 10 au 24 octobre", a ajouté le pape.
Le synode aura pour thème "L'Eglise catholique au Moyen-Orient: communion et témoignage", a précisé Benoît XVI.
Ce sera le premier synode consacré spécifiquement au Moyen-Orient.
Le Conseil des patriarches catholiques d'Orient rassemble les patriarches des différentes Eglises: copte, maronite, melkite, syriaque, chaldéenne et arménienne, ainsi que le patriarche latin de Jérusalem.
En janvier, alors que les évêques irakiens étaient reçus au Vatican, Mgr Louis Sako, archevêque chrétien de Kirkuk, avait demandé la convocation d'un synode sur la situation des minorités chrétiennes en Afghanistan, à Chypre, en Iran, en Irak, en Israël, en Jordanie, au Liban, en Syrie et en Turquie.
"S'il n'y a pas de vision claire, les chrétiens ne resteront pas au Moyen-Orient et quitteront cette terre autrefois bénie et aujourd'hui maudite", avait-il déclaré.
Lors de son voyage en terre sainte, en mai, Benoît XVI a encouragé les chrétiens à demeurer dans cette région qui est le berceau de leur religion tout en plaidant pour la liberté religieuse.
Les chrétiens, minoritaires dans ces pays à majorité musulmane, ont souvent des conditions de vie difficiles qui poussent un nombre important à s'exiler.
Le dernier synode, le deuxième du pontificat de Benoît XVI, s'est déroulé du 5 au 26 octobre 2008.

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