La restauration de Notre Dame d'Afrique, pourquoi ?

Depuis quelques années, mais d'une façon encore plus pressante depuis le séisme du 21 mai 2003, la sécurité du public qui circule au pied des façades de l'édifice et celle des visiteurs qui pénètrent dans la basilique, n'est plus assurée. Des désordres structurels importants affectent les superstructures et la pérennité de l'édifice. La dégradation visuelle de l'édifice doit être traitée pour préserver l'esthétique du bâtiment. La restauration de la basilique s'avère ainsi nécessaire et urgente pour sauvegarder un patrimoine culturel de qualité
La basilique se trouve aussi au cœur d'un patrimoine méditerranéen commun aux riverains de ce carrefour entre les continents que constitue la Méditerranée, trait d'union entre pays riverains du Nord et pays riverains du Maghreb.
La restauration de Notre Dame d'Afrique prend ainsi une autre dimension liée au dialogue interculturel comme à la coopération entre le Nord et le Sud, renforçant les liens entre deux mondes méditerranéens, chacun attaché à sa culture tout en reconnaissant l'intérêt de partager celle de l'autre.
Le " partenariat d'exception " qui rassemble les très nombreux acteurs de la restauration de Notre Dame d'Afrique et la coopération exemplaire qui les unit, témoignent du sens profond donné à leur engagement : la volonté de " vivre ensemble " entre des populations et des sociétés qui peuvent se retrouver, au-delà des différences culturelles, de civilisation et de religion.

Pour en savoir plus : téléchargez le dossier "DOCUMENTATION NDA" et consultez la fiche n° 20


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